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15 Tendances du Marketing digital que vous ne devriez pas ignorer en 2020 (et après)

Marketing Digital

Comment le marketing digital va évoluer ces prochaines années ? Quelles sont les tendances du marketing digital en 2020 ?

Vous vous posez sûrement ces 2 questions. Et cela se comprend …

Le marketing digital est une industrie en constante évolution.

Chaque mois, de nouveaux changements font leur apparition que ce soit dans l’univers des réseaux sociaux, le search (Google) ou le marketing de contenu.

De nouvelles technologies arrivent dans nos vies, comme l’intelligence artificielle.

Les algorithmes sont plus performants et intelligents.

Toutes ces avancées rendent le marketing digital toujours plus précis, efficace … et difficile à appréhender.

La clé pour dompter le marketing à l’ère du digital est de rester au courant des nouvelles tendances pour ainsi comprendre comment vous allez orienter votre stratégie aujourd’hui et dans les années à venir.

En effet, ce qui a marché pour vous avant ne marchera peut-être plus maintenant parce qu’encore une fois le marketing digital est une industrie en constante évolution.

Après avoir effectué quelques heures de recherches pour vous aider à rester à jour sur l’actualité, je vous ai concocté un article reprenant les 15 tendances du marketing digital que vous ne devriez pas ignorer en 2020 (et après).

Vous allez y découvrir les tendances de :

  • Médias sociaux
  • Marketing d’influence
  • La publicité sociale
  • SEO
  • Autres (AI, chatbots, contenus créatifs, etc.)

Commençons par parler des médias sociaux. C’est sûrement ce qui vous intéresse le plus.

Tendances du marketing digital : Médias sociaux

1) Le microcontenu prend d’autres formes 

Sur les réseaux sociaux, le microcontenu a pris de nombreuses formes ces dernières années.

Des vidéos très courtes (souvent des extraits d’une vidéo plus longue).

Des infographies.

Des citations.

Depuis quelques mois, j’ai vu fleurir sur Instagram et LinkedIn une autre forme de microcontenu, ayant l’aspect d’un carrousel.

Voici un exemple sur Instagram :

Et sur LinkedIn :

De nombreux influenceurs et experts l’utilisent pour éduquer leur audience au travers d’une série de fiches (slides) qui vous prennent littéralement moins de 30 secondes à lire.

Et vous savez quoi ?

Cela fonctionne extrêmement bien.

Ces contenus récoltent un engagement fou : commentaires et partages. L’engagement le plus recherché sur les réseaux sociaux.

En plus, ils se consomment plus facilement sur mobile qu’un ordinateur. Aujourd’hui, on dénombre plus de 3,6 milliards d’utilisateurs des réseaux sociaux sur mobile (soit 47% de la population mondiale).

Vous comprenez l’importance d’avoir un contenu mobile-friendly.

Bien sûr, ce ne sont pas de contenus que vous allez publier si vous vendez des vêtements.

MAIS, si votre public cible fait beaucoup de recherches avant de prendre une décision d’achat, c’est un signe que les carrousels éducatifs sont un type de contenu que vous pourriez intégrer à votre stratégie de contenu sur les réseaux sociaux.

Pas besoin d’en publier tous les jours.

Une fois par semaine, c’est largement suffisant.

Vous aurez également besoin d’un template à réutiliser de nombreuses fois pour vos carrousels.

Pour cela, je vous conseille d’utiliser des outils gratuits (ou payants) comme Canva, PowerPoint ou encore Keynote.

2) Le commercial social va continuer son expansion 

Qu’est-ce que c’est le commercial social ?

Le commerce social est l’utilisation des réseaux sociaux comme Facebook, Instagram ou Pinterest comme moyen (ou outil) pour promouvoir et vendre des produits et services.

Concrètement, ce sont les publications qui contiennent un produit tagué. Elles existent sur Facebook, Pinterest et Instagram.

Instagram Shopping vous permet par exemple de taguer un ou plusieurs produits sur une même image, une vidéo ou une Story.

Est-ce que les utilisateurs aiment ce type de publications ?

Cette étude d’eMarketer montre que les utilisateurs des réseaux sociaux ont de plus en plus tendance à interagir avec des publications contenant un produit tagué.

Et ce n’est pas près de s’arrêter si on en croit ces chiffres.

La raison qui explique la popularité et la montée en puissance du Social Commerce, c’est l’expérience d’achat sans friction.

C’est de plus en plus facile de réaliser un achat dès le moment où vous avez eu un coup de cœur sur un produit présent au sein d’une publication sociale.

Pour le moment, les réseaux sociaux agissent comme intermédiaire avant l’achat, c.-à-d. que vous identifiez un produit qui vous plaît, vous cliquez sur le tag, le produit apparaît et vous cliquez pour en savoir plus.

Vous êtes redirigé vers le site marchand pour ajouter le produit à votre panier, initier le paiement et acheter ensuite.

L’expérience est tellement simple et sans friction que je suis persuadé que les utilisateurs moins à l’aise avec le digital ne se rendent même pas compte qu’ils sont redirigés vers un site marchand après avoir cliqué sur le bouton « Voir sur le site web ».

Cette expérience d’achat risque d’être (encore) plus agréable pour vos petits doigts avec l’arrivée d’Instagram Checkout.

Rien qu’en lisant le nom de la fonctionnalité, vous avez compris qu’Instagram agira comme un intermédiaire au niveau du paiement. Concrètement, vous ne quitterez plus la plateforme pour faire un achat et on peut imaginer qu’Instagram prendra une commission sur les ventes générées.

La fonctionnalité est en test depuis mars 2019 aux USA auprès de 22 marques internationales. Personne ne sait quand Checkout sera disponible pour toutes les entreprises, mais on peut imaginer qu’elle le sera d’ici 2020 ou 2021.

Pour terminer cette partie, sachez aussi que les influenceurs peuvent collaborer avec des marques (depuis 2019) et taguer les produits d’une marque dont ils sont partenaires.

Et dire que ce n’est qu’est le début.

Instagram, plus que Facebook, est en train de devenir une marketplace géante. Pour en savoir plus sur le sujet, je vous invite à lire cet article très complet sur le JDN.

3) Pinterest et LinkedIn (re)gagnent le coeur des marketeurs

Cette année, je vois LinkedIn et Pinterest (re)gagnent le cœur des marketeurs.

LinkedIn

LinkedIn, c’est « seulement » 660 millions de membres inscrits et environ 300 millions d’utilisateurs actifs dans le monde. Ce n’est rien du tout si on compare ce chiffre à Facebook ou Instagram.

En 2019, de nombreux marketeurs ont (enfin) compris le potentiel de LinkedIn pour leur entreprise.

Maintenant, les professionnels (experts, consultants, managers, entrepreneurs) construisent leur marque personnelle sur LinkedIn à coup d’infographies, vidéos, micro-contenus, etc.

Le meilleur exemple que j’ai en tête, c’est celui de Justine Hutteau.

Je ne sais pas combien de Français ont découvert cette personnalité (et son entreprise Respire) en voyant une de ses vidéos passer sur LinkedIn.

Justine, comme de nombreuses autres personnes, a su profiter de LinkedIn en 2019 pour faire parler d’elle et de son entreprise (B2C ou B2B, ça n’a pas d’importance !).

Comme le dit Gary Vaynerchuk (très actif sur LinkedIn aujourd’hui), LinkedIn est seulement devenue une plateforme de création de contenus après son rachat par Microsoft en 2016.

En 2019, LinkedIn a confirmé toutes les attentes que les marketeurs avaient en lui/elle !

En 2020, je m’attends à voir plus d’utilisateurs et entreprises produire du contenu sur LinkedIn, ce qui va machinalement faire baisser la portée organique des publications.

Une dernière chose par rapport à LinkedIn.

Je ne peux m’empêcher de le voir comme une version professionnelle de Facebook avec pratiquement les mêmes fonctionnalités : les vidéos natives, les vidéos en direct (seule une poignée d’influenceurs y a droit), les réactions et les Stories (uniquement accessibles aux étudiants des universités US).

Bref, ces deux dernières années, LinkedIn s’est métamorphosé et on ne peut pas dire que certaines des fonctionnalités qui sont arrivées sur la plateforme ne ressemblent pas à celles proposées par Facebook.

On attend tous de voir la suite 🙂

Si vous voulez des conseils créatifs pour propulser votre marque personnelle sur LinkedIn en 2020, lisez le point 1 de cet article de mon blog.

J’ai moi-même boosté ma marque personnelle sur LinkedIn en publiant du contenu. Je suis passé de 3000 abonnés à presque 10.000 en l’espace d’une année !

Pinterest

En ce qui concerne Pinterest, j’imagine que les marketeurs vont aussi s’y intéresser plus en 2020 parce que Pinterest est un réseau social particulier.

Pinterest se comporte beaucoup plus comme un moteur de recherche que les autres plateformes sociales comme Facebook, Instagram ou LinkedIn.

Le gros problème de Facebook, Instagram, Twitter et LinkedIn, c’est que l’investissement en temps que vous consentez ne produit que des résultats sur le COURT TERME.

(Voilà aussi pourquoi j’ai ralenti mes efforts de publications sur les réseaux sociaux pour me concentrer sur mon business.)

La durée de vie du contenu sur ces plateformes est très courte.

Un ou 2 jours sur Facebook et Instagram. Parfois une semaine sur LinkedIn.

Sur Pinterest, les épingles (pins) peuvent continuer à générer du trafic pendant des années.

C’est ce retour sur investissement à long terme qui, à mon avis, attirera des marketeurs et e-commerçants qui recherchent une meilleure façon d’investir leur(s) temps/ressources sur les réseaux sociaux.

4) Le contenu généré par les utilisateurs (UGC)

90% des consommateurs font confiance aux recommandations de leurs pairs contre seulement 33% qui font confiance à la publicité traditionnelle.

En d’autres termes, votre audience préfère écouter vos clients que vous-même.

Qu’est-ce que ça veut dire ?

Cela veut dire que vos clients peuvent (aussi) vous aider à parler de vos produits/services.

C’est une forme de bouche à oreille en ligne. 

Ce type de contenu est très fréquent sur Instagram.

Pensez par exemple à Starbucks qui republie régulièrement les photos Instagram de ses utilisateurs.

instagram stories starbucks

C’est assez fréquent, et de plus en plus via les Stories Instagram.

Mais, ce n’est pas tout …

En 2019, j’ai vu plusieurs entreprises mettre en avant leurs clients dans leurs publicités.

Une startup dans la FoodTech, So Shape, possède un compte Instagram qui ne contient que des success stories de leurs clients. Sur ce compte, la startup So Shape republie pratiquement que du contenu généré par ses clients.

Il n’y a pas de doute, les marques vont continuer à se servir de l’UGC en 2020 (et après) !

Pour en savoir plus sur l’UGC, je vous invite à lire le point 10 de cet article où je vous explique comment republier ce type de contenu sur votre compte Instagram sans enfreindre les règles en matière d’utilisation des données.

5) La télévision des réseaux sociaux

En 2018, Facebook a lancé l’application IGTV, une plateforme dédiée à la vidéo pour les utilisateurs Instagram.

La particularité de cette app est que l’on peut y publier uniquement des vidéos au format vertical.

L’objectif bien sûr, c’est de favoriser la création de vidéos long format au sein d’une plateforme entièrement dédiée à la vidéo.

N’importe quel utilisateur Instagram peut créer sa propre chaîne sur IGTV (en plus, tous vos abonnés sont automatiquement abonnés à votre chaîne).

Facebook a aussi lancé mondialement « Watch », qui est aussi une plateforme dédiée à la vidéo, hébergée dans Facebook cette fois-ci.

Watch existait déjà aux USA depuis août 2017.

En quelques mots, Facebook Watch c’est :

  • Un endroit pour découvrir de nouvelles vidéos (par la recherche ou les suggestions)
  • Suivre les vidéos des Pages et personnalités que vous suivez
  • Un endroit pour retrouver vos vidéos enregistrées
  • Vidéos auxquelles vous pouvez participer (Watch Parties)

Certains « créateurs » peuvent aussi créer une émission sur Watch (que ce soit une web-série, TV réalité, reportage, etc.), avec une Page Facebook entièrement dédiée à l’émission.

Facebook Watch ressemble à un concurrent de YouTube.

Comme vous le voyez sur cette capture d’écran, on y voit les Pages auxquelles je suis abonnée et qui ont publié des vidéos.

Il y a aussi une barre de recherche pour rechercher une vidéo.

Même si Watch ne semble pas encore très adopté chez nous (malgré les 400 millions d’utilisateurs actifs mensuels), Facebook semble très sérieux à propos de cette plateforme et l’a exprimé de plusieurs façons :

« Nous voulons donner aux créateurs de contenu les outils nécessaires pour développer un business sur Facebook »

« Nous voulons donner la possibilité à n’importe quel créateur/média de pouvoir créer sa propre émission dans le futur »

Quant à IGTV, la plateforme n’avait pas conquis le coeur des utilisateurs (et des créateurs) … jusqu’à ce qu’Instagram décide de faire machine arrière en 2019 et d’autoriser la publication de vidéo au format diaporama (comme sur YouTube).

Instagram autorise aussi les créateurs à promouvoir un extrait de leur vidéo IGTV directement à partir d’une publication, ce qui a permis de mieux connecter IGTV à Instagram.

Instagram communique encore peu sur le nombre d’utilisateurs d’IGTV, le temps moyen passé sur l’app, mais si j’en crois ce que j’ai lu, de plus en plus de marques publient des vidéos sur IGTV.

Ce qui semble acquis, c’est que ces plateformes devraient devenir une seconde télévision pour nous, surtout pour les jeunes de la génération Z (nés après 1995).

6) Les podcasts

J’ai envie de vous partager une dernière (grosse) tendance des médias sociaux, il s’agit des podcasts.

Ce format n’est pas du tout nouveau, il est apparu dans les années 2000.

Il a perdu en popularité et il est remonté rapidement ces dernières années, notamment aux USA.

En 2020, les marketeurs et entreprises vont suivre la tendance et lancer un podcast.

J’ai des statistiques qui le prouvent.

En 2019, on recensait déjà 700.000 podcasts (contre 550.000 en 2018) et plus de 29 millions d’épisodes.

Si on compare les podcasts au blogging, la différence est abyssale. Il y a plus de 500 millions de blogs dans le monde !

Qu’est-ce qui explique la croissance des podcasts ces dernières années ?

Les podcasts s’intègrent parfaitement à un mode de vie actif parce qu’on peut les consommer de manière passive ou indirecte.

En d’autres mots, vous pouvez écouter activement un podcast en faisant quelque chose d’autre (ex. : cuisine, sport, dans les transports, etc.).

Ce simple constat fait que les podcasts montent en popularité, déjà depuis quelques années aux USA où il est devenu normal d’écouter son podcast en allant au travail (les temps de transport étant souvent plus longs) et chez nous maintenant en Europe.

Une étude conduite par Edinson Research en mars 2019 a d’ailleurs montré que les Américains passent en moyenne 17 heures par semaine à écouter des podcasts !

Cette même étude révèle que plus d’un américain sur deux a déjà écouté un podcast et que 32% d’entre eux ont écouté un podcast le mois dernier.

Et les Français ?

Selon une étude d’Opinion Way pour Audible, 39% des Français ont déjà écouté un podcast (ce chiffre date de 2017, il a sans doute évolué depuis).

Voilà donc une opportunité à ne pas manquer.

En plus, les podcasts sont beaucoup moins concurrentiels que le blogging ou la vidéo.

En théorie, vous devriez pouvoir vous faire une place bien plus facilement avec les podcasts que la vidéo ou les articles de blog, d’autant plus que vous pouvez rapidement avoir de la traction sur votre podcast grâce aux interviews et partages des personnes interviewées.

Si vous voulez absolument tout savoir sur le lancement d’un podcast, j’ai une bonne nouvelle pour vous. Pauline Laigneau (hôte du podcast Le Gratin) explique sur sa chaîne YouTube comment lancer un podcast.

Vous trouverez sur sa chaîne YouTube une série de vidéos qui vous montrent quel matériel utiliser, comment réussir vos interviews et épisodes en solo, etc.

Tendances du marketing digital : Marketing d’influence

7) Les micro-influenceurs seront plus sollicités

Selon InfluencerDB, les taux d’engagement des influenceurs diminuent et ont même atteint un niveau historiquement bas (à peine 1,9% pour des posts sponsorisés au Q1 de 2019).

La raison ?

Il y a beaucoup trop de posts sponsorisés sur Instagram.

La solution ?

Collaborer avec plus d’influenceurs (quantité), mais ceux qui ont un taux d’engagement supérieur. En d’autres termes, les marques vont devoir se tourner vers des micro-influenceurs.

De toute façon, les influenceurs sont déjà très occupés et sollicités par des dizaines de marques. S’ils sont sollicités, ils coûtent forcément plus cher (loi de l’offre et la demande).

En plus, ils sont plus habiles en négociation ou sont accompagnés par des agences.

Les micro-influenceurs, à l’inverse, ont des petites communautés ciblées.

De quelle taille, me direz-vous ?

Cela dépend.

On peut dire que vous êtes considéré comme « micro-influenceur » si vous avez une communauté qui se situe entre 1000 et 100.000 personnes.

C’est la tranche qui revient le plus souvent.

Tout dépend de l’industrie.

Par exemple, il existe des centaines de blogueuses mode sur Instagram dont le nombre d’abonnés se compte en dizaines de milliers. Elles sont considérées comme des micro-influenceurs.

Par contre, dans le marketing digital, rares sont les influenceurs qui ont plus de 50.000 abonnés. Et s’il y en a un, on ne le considérera évidemment pas comme un micro-influenceur.

Quelle est la grande différence avec les « gros » influenceurs ? 

Il y en a plusieurs.

Les micro-influenceurs ont des communautés plus engagées, c.-à-d. qu’ils récoltent un taux d’interaction plus important pour chaque post.

Typiquement, des micro-influenceurs ont des taux d’interaction par post qui peuvent monter jusqu’à 20% ! (Oui, vous avez bien lu.)

Un tel taux d’interaction est impensable pour un influenceur.

Selon InfluencerDB, le taux d’engagement des influenceurs Instagram ayant au moins 10.000 followers reste stable à environ 3,6%.

Par contre, les influenceurs avec 5.000 à 10.000 abonnés ont un taux d’engagement de 6,3% et ceux qui ont entre 1.000 et 5000 abonnés ont un taux d’engagement encore plus élevé à 8,8% !

Comme les micro-influenceurs ont une communauté plus petite et qu’ils sont moins sollicités par les marques, ils coûtent moins cher !

Cerise sur le gâteau, ils sont plus proches de leurs abonnés, ce qui veut dire que lorsqu’ils font la promotion d’un produit, il y a plus de chances qu’ils y croient.

À l’inverse des célébrités aux millions de followers qui essaient de vendre un produit. Nous savons tous que rien de tout ça n’est vrai !

D’après l’agence HelloSociety, « les campagnes qui font appel aux micro-influenceurs ont un taux d’engagement 60% supérieur et poussent 6,7 fois plus les followers vers un comportement d’achat que les grands prescripteurs, rendant les stratégies annonceurs beaucoup plus rentables. »

Aujourd’hui, les marques n’hésitent donc plus à faire appel aux micro-influenceurs.

Regardez ce post qui a récolté 311 réactions et 42 commentaires :

À votre avis, combien de personnes suivent ce compte ?

2000 ? 5000 ? 10.000 ?

Essayez de deviner …

2500 personnes suivent ce compte, ce qui nous fait un taux d’interaction de 15% (353 divisé par 2300) sur la publication ! Et il s’agit pourtant d’une promotion 😉

Vous comprenez pourquoi il est intéressant de développer des relations avec des micro-influenceurs.

Peut-être que comme moi vous ne connaissiez pas la marque Rosefield, celle qui était mise en avant dans le post que je vous ai montré.

Mais, est-ce que vous connaissez Daniel Wellington ?

Probablement !

Cette marque aussi fait appel à des micro-influenceurs.

Ce compte a tout juste 2250 abonnés et le taux d’interaction est très élevé également.

En 2020, on peut s’attendre à ce que les micro-influenceurs soient plus sollicités par les marques.

8) Les influenceurs vont-ils poster plus ou moins ?

En faisant ma veille digitale, je suis tombé sur un article intéressant qui pose la question suivante :

« En supposant qu’Instagram va finir par cacher les likes en 2020, est-ce que les influenceurs vont se mettre à publier plus ? »

La fin des likes sur Instagram approche. Le test est d’ailleurs en cours de déploiement en France depuis la fin de l’année 2019.

Later et Fohr ont montré dans une nouvelle étude sur le marketing d’influence que les influenceurs postent moins dans leur feed.

Ils publiaient en moyenne 3,3 fois par semaine en 2016. Ils ne publient déjà plus que 2,7 fois en 2019.

Aujourd’hui, les utilisateurs d’Instagram ont cette tendance à publier uniquement leur « meilleur » contenu dans le flux d’actualité afin de maintenir un taux d’engagement élevé dans toutes leurs publications.

Selon cette même étude, Later et Fohr estiment que les influenceurs ne publieront plus « que » 2 fois par semaine, en moyenne, dans leur feed.

Mais en supprimant les likes, Instagram suppose que les utilisateurs seront plus créatifs et publieront ce qu’ils veulent sans se soucier du nombre de likes qu’ils obtiennent sur un post.

Si c’est le cas, on peut supposer que le fait de cacher les likes incitera les utilisateurs d’Instagram (dont les influenceurs) à publier plus.

Quoi qu’il en soit, ce ne sont que des réflexions que je trouve intéressantes de partager avec vous.

Il faut encore qu’Instagram finisse par déployer la fin du compteur de likes sur Instagram partout dans le monde en 2020.

Et cela semble probable si on se fie aux dernières actualités.

On peut d’ores et déjà conclure, suite au rapport du marketing d’influence publié par Later et Fohr, que les influenceurs qui prendront le temps de poster au moins 3 fois par semaine auront un avantage sur leurs concurrents.

Tendances du marketing digital : Publicité sociale

9) L’automatisation des publicités progresse

Si vous êtes un lecteur régulier de mon blog, vous savez que je parle beaucoup de publicité Facebook et que, ces derniers temps, j’ai évoqué le sujet de l’automatisation des publicités Facebook et Instagram.

Ces 2 dernières années, Facebook a grandement simplifié et amélioré sa plateforme, au point que les bonnes pratiques actuelles en matière de campagnes de conversions sont l’automatisation d’un maximum d’éléments :

  • L’optimisation du budget de la campagne qui sera obligatoire à partir de février 2020 (selon les dernières nouvelles). Facebook répartira automatiquement le budget de votre campagne, en temps réel, au sein de vos ensembles de publicités (plus d’informations au point 1 de cet article).
  • Les placements automatiques. Fort de ses 18 placements publicitaires, Facebook encourage toujours plus les annonceurs à conserver l’option « placements automatiques » afin que son algorithme choisisse à votre place où diffuser vos publicités.
  • Les publicités dynamiques : Facebook montre automatiquement les produits de votre catalogue aux personnes que vous ciblez, qu’elles aient déjà visité votre site web ou non.
  • Le contenu créatif dynamique. Cette option vous permet de tester facilement plusieurs variations d’une image/vidéo, titre, accroche, description du lien et appel à l’action (jusqu’à 10 images/vidéos et 5 pour les autres éléments). Facebook crée les publicités, à votre place, à partir des ressources que vous lui fournissez.

L’ensemble de ces 5 tactiques publicitaires basées sur l’automatisation porte le nom de « POWER5 ».

Facebook croit fermement que son algorithme est plus intelligent que les humains pour cibler votre client idéal.

En conséquence, Facebook incite les annonceurs à passer moins de temps à créer et optimiser leurs campagnes, mais plus de temps à réfléchir à leur stratégie et leurs contenus créatifs.

Cette obsession de Facebook à automatiser la gestion de vos publicités n’est pas près de s’arrêter.

Il y a quelques semaines à peine, Facebook a lancé une nouvelle fonctionnalité vous permettant d’ajouter jusqu’à 5 options différentes pour le texte, le titre et la description de votre publicité.

Vous l’avez deviné, Facebook montrera différentes combinaisons de vos textes aux utilisateurs en fonction de ce à quoi ils sont le plus susceptibles de répondre grâce aux données de son algorithme.

Retenez que l’automatisation des publicités Facebook est bien réelle et va continuer à vous faciliter la vie. Il est même possible qu’un jour Facebook vous propose de gérer automatiquement vos publicités …

Ce jour arrivera peut-être, mais je reste persuadé que les gestionnaires de campagnes digitales auront toujours du travail dans 10 ans. En tout cas, je l’espère 🙂

10) Le coût des publicités sociales risque d’augmenter

Sur Facebook et Instagram réunis, il y a déjà plus de 7 millions d’annonceurs (les chiffres datent du premier trimestre de 2019). Cela fait beaucoup par rapport aux 4 millions d’annonceurs en 2016.

Quel est le rapport avec le coût de la publicité ?

C’est (presque) simple.

Joseph Donyo (Neomedia) partage dans cet article une version simplifiée du business model de Facebook.

Ce schéma vous montre que le chiffre d’affaires de Facebook dépend de 4 facteurs :

  • Nombre d’utilisateurs actifs (Active Users) : le nombre de personnes qui utilisent Facebook chaque mois.
  • Temps passé (Time Spent) : le temps moyen passé par chaque utilisateur sur Facebook
  • Densité publicitaire (Ad Density) : le nombre moyen de publicités vues par chaque utilisateur sur Facebook.
  • Prix des publicités (Ad Price) : le prix moyen payé par les annonceurs pour diffuser une publicité sur Facebook

La croissance du nombre d’utilisateurs sur Facebook diminue et le temps moyen passé sur Facebook diminue (mais il est quelque peu compensé par une augmentation du temps moyen passé sur Instagram).

Il y a donc moins d’offre.

En plus, l’inventaire disponible sur certains placements (fil d’actualités Facebook) est limité et « déjà vendu ». Facebook commence à manquer d’espace pour diffuser des publicités … Il y en a déjà partout.

Et comme je vous le disais, le nombre d’annonceurs augmente.

Il y a donc plus de demande pour un inventaire limité et un nombre d’utilisateurs qui n’augmente pas aussi vite.

Pour que ses revenus augmentent, le seul véritable levier de croissance pour Facebook est bien l’augmentation du prix des publicités.

Et si vous avez du mal à vous en convaincre, regardez sur ce tableau le revenu moyen par utilisateur aux USA et comparez-le avec le revenu moyen par utilisateur en Europe.

Il est 3 fois plus élevé et il ne peut faire qu’augmenter en Europe !

Si vous voulez connaître le fonctionnement de la publicité Facebook ou Instagram, il vous suffit de télécharger le guide de la publicité Facebook ou le guide de la publicité Instagram que j’ai édités et mis à jour 😉

Tendances du marketing digital : SEO

11) Les résultats de recherche évoluent … et votre trafic organique risque de diminuer

Aujourd’hui, plus que jamais, vous voulez des réponses tout de suite.

Vous n’avez déjà plus envie de faire une recherche sur Google, explorer 3 sites et lire 8 articles avant de trouver votre réponse.

C’était peut-être révolutionnaire il y a 10 ans.

Ça ne l’est plus maintenant.

Google veut fournir les réponses à vos questions tout de suite pour que vous reveniez constamment sur son site faire des recherches.

Google devient un moteur de réponses, et moins un moteur de recherches. C’est la tendance qui se dégage.

Comme l’explique très bien le Blog du Modérateur dans cet article, « Google, via le knowledge graph, les featured snippets et d’autres données structurées, devient de plus en plus un moteur de réponse. L’objectif de Google n’est pas de diriger le trafic vers les sites les plus pertinents, son but est de servir directement la réponse à l’internaute ».

En conséquence, les résultats de recherche (SERP) vous poussent à moins cliquer sur les liens de recherche !

Il y a de plus en plus de « featured snippets » (extraits optimisés) qui vous donnent une réponse tout de suite.

La fonctionnalité « autres questions posées », introduite en 2018, prend de l’importance.

Toutes ces publicités et fonctionnalités poussent les résultats organiques vers le bas. Neil Patel a d’ailleurs comparé les résultats de recherche pour un mot clé donné entre 2015 et 2019.

La différence est flagrante. Le premier résultat de recherche (organique) est toujours plus bas sur la page.

Si tout ce que je viens de vous dire ne vous parle toujours pas, comprenez qu’il sera inévitablement PLUS difficile d’obtenir du trafic organique provenant de Google PARCE QUE Google cherche à fournir directement des réponses à vos questions notamment grâce aux featured snippets et autres fonctionnalités de recherche.

Une étude menée par Rand Fishkin (SparkToro) grâce à des données récoltées par Jumpshot le prouve : on clique de moins en moins sur les résultats de recherche Google.

Plus d’un milliard de requêtes sur Google US ont été analysées et 50,33% d’entre elles n’ont reçu aucun clic (cette étude date de juin 2019), ce qui veut dire que vous obtiendrez une réponse directement sur la page des résultats de recherche de Google (SERP) sans que vous ayez à cliquer sur un lien et visiter un site web.

 

Par exemple, à la question « quelle quantité de pâtes par personne », Google me donne une réponse « acceptable » grâce aux featured snippets et les autres questions posées.

Si je cherche à savoir où se trouve Bruxelles, Google me sert la réponse sur un plateau d’argent en me montrant Bruxelles sur la carte …

En bref, pour vous adapter à la baisse de trafic organique, vous allez devoir adopter une approche multicanal (détaillée au point 15 de cet article) et chercher à vous positionner sur des mots clés de longue traîne.

12) Plus d’importance à l’optimisation pour le SEO vocal

Aujourd’hui, je suis sûr que vous maîtrisez parfaitement la recherche à l’écrit sur Google.

Par exemple, si vous vouliez en savoir plus sur les tendances du marketing digital, vous feriez une recherche de ce type :

« Tendances marketing digital »

Cela est en train de changer avec la recherche vocale sur mobile.

En 2020, ComScore estime que 50% des recherches seront vocales.

D’ailleurs, si vous voulez faire le test, utilisez l’application Google sur votre smartphone et faites une recherche vocale …

Comme vous le voyez sur cette capture d’écran, je n’ai pas dit « tendances marketing digital ».

J’ai plutôt affirmé à voix haute ce que j’avais en tête : « Quelles sont les tendances du marketing digital ? ».

Dans cet exemple, j’ai fait la recherche à l’aide du microphone de mon téléphone sur Google. J’aurais très bien pu en faire une avec un logiciel de reconnaissance vocale ou un assistant vocal comme Google Home et Alexa.

Mon assistant vocal m’aurait alors donné la réponse à ma question, sans que je sois obligé de visiter le site web en question.

Ne croyez pas que les assistants vocaux sont des gadgets du futur …

Selon une récente étude de Microsoft72% des internautes utilisent la recherche vocale via les assistants vocaux dans leur vie de tous les jours.

Le SEO Vocal a donc de l’avenir ! C’est même le présent dans certaines régions du monde comme les USA.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que ces recherches réalisées par la voix ne sont pas tout à fait les mêmes que celles saisies au clavier.

Plutôt que d’écrire plusieurs mots clés sans les lier avec des déterminants ou des prépositions, les recherches que l’ont fait par la voix sont plus longues et sont comparables à des phrases entières (questions ou affirmations).

Par exemple, au lieu d’écrire « boulangerie 13e arrondissement » avec votre clavier sur Google, vous allez demander à Google « où trouver une boulangerie dans le 13e arrondissement ? ».

Comme vous vous en doutez, la recherche vocale a un impact sur le référencement de vos contenus puisqu’il faudra les optimiser pour montrer à l’algorithme qu’ils ont la réponse aux recherches vocales.

Parmi ces optimisations, les professionnels du SEO conseillent de travailler sur des mots clés de longue traîne, avec notamment des adverbes interrogatifs (qui, comment, où, pourquoi, etc.), mais aussi de donner des réponses simples et courtes.

Dans l’idéal, Google pourra récupérer vos réponses et les placer dans un featured snippet (comme nous l’avons vu dans le point précédent).

Comme ces recherches se font généralement à l’aide votre téléphone ou un assistant vocal, le SEO vocal vous « oblige » aussi d’avoir un site « mobile-friendly », rapide (Google ne risque pas d’attendre que votre site charge pour trouver la réponse à votre question) et sécurisé avec le protocole HTTPS.

Pour aller plus loin sur le SEO vocal, je vous recommande cet article qui vous présente 6 techniques de SEO vocal.

Tendances du marketing digital : AI, chatbots et contenus interactifs

13) L’intelligence artificielle

Depuis quelques années déjà, l’intelligence artificielle (IA) fait partie de nos vies.

L’exemple que j’ai toujours en tête quand je pense à l’IA, c’est Siri qui existe depuis 2011 !

Aujourd’hui, Siri est même capable de vous rappeler des coups de téléphone importants à passer …

L’intelligence artificielle ce n’est pas quelque chose de très humain et on peut comprendre que certains y soient réticents.

Pourtant, nous verrons que les chatbots (robots conversationnels) sont plutôt bien adoptés par les internautes.

Les assistants vocaux

Vous les connaissez déjà :

  • Siri d’Apple
  • Google Assistant
  • Alexa d’Amazon
  • Cortona de Microsoft

Ils n’ont rien d’humain, mais ils sont sacrément intelligents !

Prenons Alexa.

Alexa, c’est un peu votre assistant à qui vous pouvez demander toutes sortes de choses et qui fait les recherches à votre place.

Par exemple, si vous voulez aller en vacances à Ibiza, vous pouvez demander à Alexa :

  • Quels sont les meilleurs hôtels
  • Quel temps il fera la semaine prochaine
  • Quels sont les meilleurs endroits à visiter …

Cette technologie est déjà bien adoptée aux USA.

Pour en savoir un peu plus sur Alexa, je vous recommande cette vidéo de Gary Vaynerchuk qui prétend qu’Alexa est le nouveau moteur de recherche vocal, et futur concurrent de Google.

Dans les prochaines années, attendez-vous à voir des entreprises intégrer Alexa et la recherche vocale à leur stratégie digitale.

Les chatbots

Les chatbots …

Ces robots qui vous font la conversation sur Messenger.

Vous pensez que c’est intrusif ?

Une étude conduite par LivePerson (5000 personnes interrogées) montre que les répondants sont plutôt positifs quant à leur expérience avec un chatbot.

38% des répondants ont eu une expérience positive contre seulement 11% qui ont eu une expérience négative.

Source : Buffer

À votre avis, qu’est-ce qui différencie le plus les chatbots du service client ?

Leur disponibilité !

Ils sont disponibles 24H/24 ! Ils ne dorment pas.

Cela veut dire que quand vous n’êtes pas connecté, ils peuvent offrir une réponse à une requête client.

Ce n’est pas leur seule utilisation …

Parmi les utilisations les plus fréquentes des chatbots, on retrouve :

  • Obtenir une réponse rapide en cas d’urgence
  • Obtenir des réponses détaillées ou des explications
  • Payer une facture
  • Acheter un produit
  • Rejoindre une liste email
  • Etc.

Domino’s Pizza est l’exemple que j’aime le plus me référer pour présenter une utilisation rentable des chatbots.

Aux USA, si vous cliquez sur « Envoyer un message », vous serez introduit à un chatbot qui vous invitera à :

  • Faire une commande
  • Refaire une commande passée
  • Suivre une commande

Vous l’avez compris, vous pouvez commander une pizza sans interagir avec une personne au téléphone … Incroyable !

Je vous ai trouvé un autre exemple.

Cette fois-ci, une conversation entre un utilisateur et le bot de la marque Rayban.

Source : www.assafelovic.com

Bien que cela semble complexe à mettre en place, il existe des logiciels peu coûteux qui vous permettent de configurer un chatbot, comme Manychat ou MobileMonkey.

Vous pouvez aussi mettre en place des scénarii sur Messenger, en configurant des réponses automatiques à des questions ou requêtes courantes par exemple.

Attendez-vous à voir plus d’entreprises utiliser les chatbots en 2020 pour améliorer leur service client.

La personnalisation

L’intelligence artificielle ouvre aussi la porte à la personnalisation des contenus, des offres et des publicités.

Parmi les exemples connus de personnalisation, on retrouve la page d’accueil personnalisée selon vos visites passées et les produits que vous avez recherchés sur un site e-commerce.

Je pense à Amazon ou Zalando.

Amazon aime aussi vous faire des recommandations selon vos recherches passées :

Les consommateurs s’attendent eux-mêmes à retrouver une page d’accueil personnalisée ou des offres pertinentes par rapport à ce qu’ils ont déjà vu sur votre site.

14) Le contenu interactif (encore et toujours)

Le marketing digital, ce n’est plus seulement écrire des articles de blog pour le SEO et attendre que le trafic arrive.

Internet est interactif maintenant.

Pensez au chat en direct sur les sites e-commerce.

Vous allez me dire qu’une publication sur les réseaux sociaux est un contenu interactif et que cela existe depuis déjà des années.

C’est vrai, ces publications créent de l’engagement (commentaires, partages, réactions), mais il semble que cela soit moins efficace qu’auparavant.

Pour se différencier, les marques et entreprises doivent adopter de nouvelles formes de contenu plus interactives.

Voici quelques exemples :

Les Quiz 

Pour générer des leads, vous pourriez utiliser des guides ou livres blancs comme je le fais.

Mais, vous pouvez mieux faire.

Sur la page d’accueil de son site, Ramit Sethi vous propose un quiz pour que vous puissiez connaître votre potentiel de revenus.

Vous répondez tout simplement aux questions et pour connaître vos résultats, vous devrez donner votre email pour les recevoir …

Astucieux.

On retrouve aussi des quiz sur des sites e-commerce.

Cela vous permet de choisir vous-même le produit le mieux adapté à votre situation selon vos réponses au quiz.

Le Live Streaming

Les vidéos en direct sont une autre forme de contenu interactif.

Selon Facebook, les utilisateurs passent 3 fois plus de temps à regarder des Lives et commentent 10 fois plus sur un Live qu’une vidéo normale.

Aujourd’hui, vous pouvez passer en direct sur pratiquement toutes les plateformes sociales : Facebook, Instagram, Twitter, LinkedIn, YouTube, etc.

Et vous pouvez le faire simultanément. Neil Patel conseille de réaliser plusieurs vidéos en direct simultanément sur plusieurs plateformes. De cette façon, vous touchez votre audience là où elle se trouve à l’instant t.

Attention, cette stratégie demande des moyens puisque vous devez avoir plusieurs caméras et un ou plusieurs modérateurs pour repérer et répondre aux commentaires des spectateurs.

Les sondages

Ils sont très efficaces pour impliquer votre audience dans certaines décisions de votre entreprise ou récolter du feedback.

Par exemple, si vous venez d’écrire un livre, vous pourriez proposer deux couvertures de livre à votre audience et leur demander laquelle vous devriez choisir.

Sur Facebook, les sondages ressemblent à ça :

L’année passée, ils ont débarqué dans les vidéos préenregistrées et les vidéos en direct sur Facebook.

Les sondages dans les Stories

Les Stories Instagram sont également un type de contenu qui suscite pas mal de réactions.

Vous pouvez également ajouter des sondages pour pimenter vos Stories, mais vous le savez déjà !

En 2018 et 2019, Instagram a introduit les Stickers « Questions », « Discussion » et « Quiz » pour renforcer encore plus la relation que vous pouvez développer avec votre audience.

Voici un exemple :

instagram stories questions

Les sondages dans les publicités

En 2019, les sondages ont aussi débarqué dans les publicités Facebook et Instagram.

Ils étaient d’abord disponibles uniquement pour les publicités dans les Stories Instagram.

Ils le sont aussi dans les publicités du fil d’actualités Facebook (format d’image unique et vidéo).

La preuve que Facebook veut (aussi) rendre ses publicités plus interactives, bien conscient du fait que les utilisateurs ne peuvent plus s’empêcher de cliquer sur tout ce qui bouge.

Les publicités en réalité augmentée 

Il y a un an, la nouvelle était tombée : Facebook teste les publicités en réalité augmentée sur un petit groupe d’annonceurs.

Vous pourrez bientôt essayer virtuellement un rouge à lèvres ou des lunettes de soleil en passant par la caméra de votre téléphone. Encore un exemple de publicité « mobile-first » et interactive.

Cependant, Facebook n’a pas encore communiqué sur le déploiement global de ce format publicitaire, mais cela ne devrait plus tarder.

15) Le nombre de points de contact avant la conversion va augmenter

Bravo, vous avez lu jusqu’ici !

Je suis sûr que votre cerveau bouillonne et que vous vous dites : par où commencer ? 

La réalité, c’est qu’en 2020, vous ne pouvez plus dépendre d’un seul canal marketing comme ce fut le cas il y a 5 ans.

Je vous explique pourquoi.

Dans cet article, je vous ai parlé de nombreuses plateformes ou contenus qui peuvent être intégrés dans votre stratégie digitale, comme :

  • Facebook
  • Instagram
  • LinkedIn
  • Twitter
  • YouTube
  • Pinterest
  • Google (SEO)
  • IGTV
  • Le microcontenu
  • Les publicités sociales
  • Les vidéos
  • Etc.

Aujourd’hui, il n’est plus suffisant d’être présent sur une seule plateforme, il est plus intéressant d’en intégrer plusieurs dans votre stratégie.

Sur Internet, on dit qu’il faut en moyenne 7 points de contact avant qu’un parfait inconnu devienne client chez vous.

Aujourd’hui, il en faut probablement le double, tellement vous êtes actif sur plusieurs médias/plateformes en même temps.

Votre attention est de plus en plus difficile à obtenir et il va falloir s’y faire.

Vous ne pouvez pas dépendre d’une seule plateforme pour obtenir ces 15 points de contact.

C’est possible bien sûr, mais c’est risqué (vous n’avez aucun contrôle sur les algorithmes de Google, Facebook … et le reste).

Pour réussir, vous devez combiner (ou intégrer) ensemble dans votre stratégie digitale plusieurs canaux ou médias.

Vous n’avez pas d’autres choix que de réutiliser votre contenu et de l’adapter à chaque plateforme sur laquelle vous le distribuez.

Je vous conseille d’utiliser le modèle de la « pyramide du contenu », conceptualisé par Gary Vaynerchuk, pour transformer un contenu « pilier » en des dizaines de micro-contenus adaptés aux codes de chaque plateforme.

L’idée est simple.

La première étape consiste à produire un contenu pilier sur une plateforme : YouTube, Apple Podcasts ou votre propre site (ex. : un article de blog comme celui que vous êtes en train de lire).

Les personnes qui vous suivent le retrouveront par la recherche, et ce, pendant des mois/années.

Ils le découvriront aussi au moment de sa sortie. Vous pouvez bien sûr en parler autour de vous ou dans votre Newsletter si vous avez une liste email.

La deuxième étape consiste à reprendre ce contenu « pilier » et le distribuer en petits morceaux (microcontenu) sur les plateformes sociales (Facebook, Instagram, IGTV, Medium, etc.)

Par exemple, un article de blog peut se transformer en :

  • Un résumé vidéo d’une minute sous forme d’images et de clips vidéo (idéal pour obtenir des partages sur les réseaux sociaux)
  • Une vidéo face-caméra dans laquelle vous reprenez les différents points de l’article de blog
  • Une publication Facebook, Instagram ou LinkedIn qui récapitule la conclusion de l’article
  • Des Stories Instagram (une astuce par « Story »)
  • Un ou plusieurs mini-articles sur LinkedIn Publishing

Retrouvez d’autres façons originales de réutiliser votre contenu dans cet article de mon blog.

Comme cela représente un vrai travail, vous pouvez choisir de le faire vous-même si vous avez du temps ou engager un freelance qui le fera à votre place si vous pouvez vous le permettre.

Enfin, avant de commencer à réutiliser votre contenu, prenez le temps de créer un véritable processus que vous pourrez reproduire vous-même en quantité ou le déléguer. Gary Vaynerchuk vous fournit des pistes dans ce slide deck très complet.

Conclusion

J’espère que cet article vous a aidé à y voir plus clair sur les tendances du marketing digital !

La plupart des tendances mentionnées dans cet article sont déjà adoptées par de nombreuses grandes marques. Je pense notamment à :

  • Instagram Shopping
  • L’automatisation des publicités
  • Les chatbots
  • Les contenus interactifs
  • Les partenariats avec les micro-influenceurs

Ce n’est pas le cas de toutes les PMEs qui ont encore du chemin à parcourir.

Si vous en êtes une, vous avez remarqué que faire appel aux micro-influenceurs est une stratégie à tester cette année (car peu coûteuse). Passer régulièrement en direct (simultanément) sur les réseaux sociaux peut aussi vous aider à interagir avec votre communauté.

Pour les réseaux sociaux, retenez que l’engagement reste le facteur le plus important pour votre réussite, quelle que soit la plateforme.

Ce qui est sûr, c’est que ces prochaines années, il faut s’attendre à voir l’intelligence artificielle envahir notre monde avec des robots toujours plus intelligents, l’adoption des assistants vocaux comme Alexa, etc.

Je mise aussi une petite pièce sur LinkedIn et les podcasts ! Je pense que, ces prochaines années, ils vont prendre plus d’importance pour les marketeurs.

Quelle tendance du marketing digital allez-vous intégrer dans votre stratégie cette année ?

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Ecrit par

Ecrit par

Danilo Duchesnes

Danilo est le CEO et fondateur de DHS Digital, une agence digitale qui aide les entreprises et personnalités remarquables à se faire découvrir par le bon public et trouver des clients grâce à un outil fantastique : les publicités Facebook et Instagram. Sur les médias sociaux, Danilo se démarque par sa franchise parfois extrême et son sens de l'humour !

42 Commentaires

  1. Axel Faidherbe

    A force de lire du Neil Patel ou du Brian Dean en anglais, je suis détendu en lisant ton article en français de qualité ?
    En ce moment je me pose la question suivante : faut il investir sur musically ? Personne n’en parle, c’est peut être le moment d’être le premier pour mieux rentabiliser
    Je pense notamment à du partenariat

    Réponse
    • Danilo Duchesnes

      Merci Axel !

      Deux grands marketeurs en effet. Je suis très à l’aise en lisant leurs articles perso 🙂

      Peut-être je ne sais pas. Gary Vaynerchuk le préconise comme beaucoup de jeunes de la génération Z y sont 🙂

      Réponse
  2. claude louis

    Encore un super article Merci Danilo 🙂

    Réponse
  3. Eric Hoffelinck

    Superbe résumé. Très pertinent. Merci !

    Réponse
  4. Optimoz

    Article très complet et très fouillé avec de nombreuses références, Merci !

    Réponse
    • Danilo Duchesnes

      Merci 😉 Oui, c’est le plus important les références 🙂

      Réponse
  5. Boxart

    Article complet et instructif !!! Mercii 🙂

    Réponse
  6. Maryline

    Merci pour cet article très pertinent !

    Réponse
  7. Cedric

    Cet article est vraiment génial. Bravo ! Et un grand merci pour ce contenu riche en information

    Réponse
  8. Novikov

    TOP??

    Réponse
  9. Thibault

    Toujours aussi agréable de lire tes articles Danilo. ? C’est clair, c’est détaillé, c’est impactant…Et ça me donne des idées pour mes abonnés souhaitant développer leur marque ! ? Merci !

    Réponse
  10. Carole

    Très instructif et plaisant à lire, merci !

    Réponse
  11. Patrick

    Merci pour cet article top qualité – il est vrai que c’est une habitude chez toi 🙂

    Réponse
  12. Déborah

    super article, bravo 🙂

    Réponse
  13. Dominique

    Excellent article, clair et documenté ! Merci de votre générosité !

    Réponse
  14. opération street marketing

    Bonjour,
    Article très intéressant et je pense que même si on va le lire dans 5 ans, il y a toujours des tendances qui sont à adopter comme l’intelligence artificielle, les vidéos en directes. Et le micro-moments? ce sera une tendance ou non? C’est vrai qu’il existe depuis quelques années mais pas très exploité par les marketeurs digitaux.

    Réponse
  15. La Geek En Rose

    Bonjour Danilo, merci beaucoup pour cet article détaillé, plein de rappels utiles et d’idées. Il me sera très utile pour mieux me développer. Je vais de ce pas le partager sur Linkedin. Belle journée 🙂

    Réponse
  16. bannouze

    hello,

    je n’ai pas vu les podcasts audio dans votre liste (tres bonne), qu’en pensez vous ?

    Réponse
  17. Didier

    Un article détaillé !

    On sent le boulot derrière.

    Tout le monde dit que la recherche vocale sera l’une des clés pour le futur.

    Cela semble cohérent à condition que les SIRI, Google home et Alexa (au moins pas de jaloux) s’améliorent.

    Je suis trop souvent obligé de compléter une demande vocale par du textuel.

    Hâte de voir ce que cela donnera quand ce sera « plus au point » (= trouver des infos pertinentes avec un langage « naturel »).

    A suivre donc 🙂

    Réponse
  18. Zenu Académie

    Hello Danilo,

    super article et je suis tellement d’accord avec ton choix de tendances.

    Je trouve qu’en ce moment le reach organique sur Insta semble être en chute libre. La pub, les stories et IGTV sont devenues nécessaires pour booster le reach.

    A+

    Réponse
    • Danilo Duchesnes

      Je suis d’accord avec toi. Il faut clairement miser sur les Stories et IGTV.

      Réponse
  19. Pyjama Licorne

    Danilo, merci beaucoup pour cet article détaillé, plein de rappels utiles et d’idées. Je vais de ce pas le partager sur Linkedin. Belle journée 🙂

    Réponse
  20. Sylvain

    Joli exemple d’URL qui ne bouge pas dont le contenu est régulièrement réactualisé. Ou comment cumuler du poids de longue traîne avec un contenu revu de fond en comble chaque année. Bravo une fois de plus. Toujours pertinent.
    Sur le fond : la multiplication des canaux va épuiser tout le monde surtout les TPE/PME. Mieux vaut faire peu mais bien que de multiplier les canaux. Je vois trop de prospect qui ont une volonté de stratégie multi-canal mais qui n’ont pas les moyens de leur ambition. Après, à titre personnel, je ne suis vraiment pas fan des chatbots. L’exemple que tu montres est bien ciblé mais il faut vraiment là aussi que l’engagement soit à la hauteur. Et qui pourra se payer un chatbot comme celui présenté ici pour RayBan ? Tous ceux que j’ai testé dans le monde du vin (mon domaine de prédilection) m’ont laissé sur ma faim.
    Bravo encore une fois pour ce partage foisonnant …

    Réponse

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